Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /2009 10:22

C’est l’histoire d’un coup de gueule d’un restaurateur du Languedoc… Irrité de la mauvaise réputation qui frappe les vins de sa région, ce dernier se rebelle et joue la provocation.

Pour se faire, Jean-Marc Speziale, restaurateur à Aniane dans l’Hérault décide de lancer sa propre cuvée, baptisée d’un nom original : « Le Vin de Merde » accompagné de la mention « Le pire cache le meilleur ».

Interrogé par le Midi Libre, il déclare : "Je connais bon nombre de vignerons. J'ai conscience de leurs difficultés quotidiennes et savoir qu'on continue à associer les vins de notre région à de la "bibine", ça me hérisse".

Elaboré par l’un de ses amis œnologues, Walter Vadaguier, cette cuvée millésimée 2007 est tirée à partir de parcelles sélectionnées de syrah et de grenache. Issu de petites parcelles en lutte raisonnée et soumises au ramassage manuelle, ces deux amis s’appliquent à sortir une cuvée de merde qui n’en a que le nom.

Osez ! me direz-vous… Et pourtant c’est un véritable succès : 5000 bouteilles s’écoulent en quelques jours, à un prix non discutable de 6,50 euros l’unité.

L’avis quant à la qualité de ce « vin de merde » est mitigé… mais c’est avant tout la curiosité qui l’a emporté.

 

Par AlexT - Recommander
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /2009 11:38
Convoités par le monde entier, les plus beaux flacons de champagne se vendent à prix d'or.

Je vous livre ici quelques belles enchères de 2008 et du début 2009:

 Cuvées Année   Résultat   Date  Villes
 Bollinger Vignes françaises  1990  936 €  18/09/08  Ventes On Line
 Cristal Roederer
(Mathusalem An 2000)
 1990  19 953 €  16/03/08  Paris
 Krug Clos du Mesnil  1979  1 790 €  15/05/08  V.O.L.
 Salon Cuvée S  1959  1 528 €  19/12/08  Paris
 Salon Cuvée S  1961  2 241 €  19/07/08  Cannes
 Salon Cuvée S  1964  1 592 €  19/04/09  Nantes
 Salon Cuvée S  1969  1 415 €  19/04/09  Nantes



La demande pour les vieux champagnes est très forte aux Etats-Unis, dans les pays scandinaves, et plus particulièrement en Suède. Rares sont les français qui s'intéressent à ce marché. Comme nous l'explique Pascal Kuzniewski: "En France, les gens ont longtemps pensé que les vieux champagnes ne se conservaient pas... La mode est venue de l'étranger grâce à Richard Juhlin qui, avec son ouvrage Les 4000 Champagnes, a contribué à donner aux vieilles cuvées un aspect mythique... Ces amateurs étrangers possédent une véritable culture de ces vieux millésimes, qui peut même s'apparenter à une passion pour l'histoire. Et il est vrai qu'avec de tels flacons, on ressent une vibration rarement atteinte avec des grands vins tranquilles." Il continue en nous disant que:"Le Pol Roger 1928 est pour lui la huitième merveille du monde".

Toutefois, méfiez vous de telles raretés, le phénomène des faux, qui jusqu'à présent ne touchait que les plus grands crus de Bordeaux et de Bourgogne, fait son apparition dans les cuvées mythiques de champagne.
  
Par AlexT - Recommander
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 15 juillet 2009 3 15 /07 /2009 09:58

À ne pas rater du 4 au 6 septembre, les « Festi’Bacchus » : Rendez vous des amateurs et professionnels du vin pour une dégustation inédite aux anciens chais de Bercy à Paris. En effet, 25 appellations et 60 producteurs de toute la France vous feront découvrir leurs vins.

À l’occasion de cette manifestation, le « Conseil des Echansons de France », la plus grande Confrérie Bachique, décernera un prix d’honneur à une personnalité issue du monde du vin.

Aussi, au Bistrot Festi’bacchus, vous pourrez apprécier les mets régionaux sur des airs de Jazz et d’Opéra. 
Le soir, la musique sera omniprésente et les "apéros jazz et opéra» contribueront à faire de cet événement un moment de plaisir et de rencontres.
 

BERCY VILLAGE

Place des Vins de France – 75012 PARIS

75012 PARIS

Prix d’entrée grand public : 5€

Restauration sur place. Vente de vin

Horaires : 10h – 20h.

Par AlexT - Recommander
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 9 juillet 2009 4 09 /07 /2009 09:51

Chaque année, dans le monde entier, LVMH vend autour de 60 millions de bouteilles de champagne. Pas tant difficile me direz-vous quant on sait que le groupe détient la maison Moët & Chandon (qui à elle seule réalise 30 millions de vente), mais aussi Ruinart, Veuve Clicquot, Krug, Mercier et récemment Montaudon.

Comme le souligne Frédéric Cuménal, à la tête de la marque leader du groupe, « toutes les quatre secondes est débouchée une bouteille Moët & Chandon »

Avec le rachat de Montaudon, Moët Hennessy se trouve à la première place en Champagne et assure un peu plus son auto-approvisionnement en raisin.

C’est pourquoi, LVMH vient d’annoncer « faire une pause » dans les négociations sur les achats de raisins de la future vendange de 2009.

À cette annonce, un tremblement de terre s’est fait ressentir dans la région :

Depuis aussi longtemps que le champagne a des bulles, la maison Moët & Chandon a pour habitude de « faire la pluie et le beau temps » sur le prix du kilo de raisin. Une fois qu’elle décide de sa politique de prix, traditionnellement au début de l’été, les vignerons n’ont plus qu’à s’aligner.

Pour cette année, dans la conjoncture actuelle, toutes les Maisons  s’affolent et disent ne pas avoir de visibilité sur l’avenir.

Rappelons que le volume total des ventes de champagne a baissé de 21,7%. Pour ne citez que la Russie, marché habituellement très demandeur, seules 430 000 bouteilles ont été vendues cette année contre 1,3 millions en 2008.

Cette situation provoque un surplus de stocks qui n’en finit plus d’augmenter: Si c’est le cas de la majorité des maisons de champagne, le petit vigneron risque d’être le premier à pâtir de cette future dégringolade de la demande en approvisionnement de raisins.

Ce sera le 22 juillet prochain que Moët & Chandon décidera de la stratégie à adopter, en déterminant le rendement des prochaines vendanges. Nombreux restent pessimistes et on les comprend…

Par AlexT - Recommander
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 8 juillet 2009 3 08 /07 /2009 11:46

Plantons le décor : La ville d'Aÿ fait partie de la Communauté de Communes de la Grande Vallée de la Marne et du Parc Naturel Régional de la Montagne de Reims: C’est 429 hectares de vignes sont classés 100% Grand Cru. Autant dire qu'Aÿ est le véritable joyau de la région champenoise. Et pourtant...

De mémoire d’agéens, il y avait bien longtemps qu’un tel scénario catastrophe comme celui des derniers jours ne s’était produit. Une réelle situation d’urgence s’est mise en place dans les environs d’Ay : Aujourd’hui et hier, c’est un ballet d’hélicoptère qui sillonnent les vignes, pulvérisant pour stopper au plus vite le propagation du mildiou, champignon destructeur.

En effet, l’orage de vendredi dernier a saccagé une partie des vignes : Un bon nombre sont à terre ; quant aux autres debout, leurs raisins éventrés favorisent le mildiou à se développer à plus grande vitesse ; Ce mildiou qui a frappé la région il y a 10 jours et que les vignerons connaissent bien :

Comment traiter ?
« On était à peu près épargné sur Aÿ», raconte M. Nicaise, propriétaire d'1,7 hectare, « mais ça a éclaté la semaine dernière, peu avant l'orage ».
La profession doit remettre en question sa façon de lutter contre le champignon.

« On ne sait plus comment on doit traiter », indique M. Boivin de chez Deutz, en saisissant au hasard une feuille comptant sept points d'impact de la maladie. Le climat change, et la vigne n'évolue plus à la même vitesse qu'avant.
« On a suivi des recommandations pour limiter l'utilisation des matières actives, mais on est rattrapé par la maladie. Chez Deutz on alterne les produits pour ne pas créer d'accoutumance de la vigne, mais on se rend compte que l'efficacité de ces méthodes est limitée ».

« On ne récoltera pas grand-chose cette année », constate Jean-Claude Kepka, propriétaire de quelques ares, « on travaille plutôt pour l'année prochaine »

 

Comme vous pourrez le lire dans ma rubrique (sur votre droite) « Histoire et élaboration » : De tous les conflits et périodes de crises de Champagne, les hommes ont toujours relevé les défît : Malgré les pires obstacle de l’histoire, la production de champagne n’a jamais ralentie…
 

 

Par AlexT - Recommander
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /2009 11:05


« Côte à côte », le Dom Pérignon 1995.

L’un (noir et or) est un vintage, dégorgé en 2002, vieilli 7 ans en cave. Ce vin a gané en vinosité et son univers aromatique va du miel aux fruits secs, en passant par le pain d’épice. ;

L’autre (noir et argent), un 1995 issu de l’œnothèque, dégorgé en 2006 après avoir passé 13 ans en cave, incarne la complexité, l’intensité et la nervosité, en affichant une belle énergie.

Vous l’aurez compris, deux flacons issus de la même cuvée présentés dans un élégant coffret noir dont Richard Geoffroy nous dit « Dom Pérignon oenothèque 95 et Dom Pérignon Vintage 95 sont comme deux poupées russes ».

 

Prix de ce coffret chez les plus grands cavistes: 790 euros
 

 

Par AlexT - Recommander
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 juillet 2009 7 05 /07 /2009 09:01

Après les orages de grêle et les inondations qui se sont abattus entre minuit et une heure du matin à Ay, Avenay-Val-d'Or et Mareuil, le vignoble de la montagne de Reims n'est plus le même.

D'après le journal L'Union de Reims ce matin, "la grêle aurait abîmé 30% des baies. Cela ne signifie pas pour autant que 30% de la récolte est perdue mais les raisins sont fragilisés".

Au journal d'ajouter: "Lorsque le ravinement a renversé les pieds de vigne comme cela a été le cas sur plusieurs parcelles, notamment chez Bollinger, les dégâts sont définitifs".

Un article plus bas, l'Union écrivait que tout était planifié pour l'arrivée des vendangeurs en septembre... pour replanter?

 Bien triste nouvelle,

Par AlexT - Recommander
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 2 juillet 2009 4 02 /07 /2009 15:51

Jusqu’alors, les vins étaient rouges et non effervescents. Mais au cours du XVIIème siècle, apparaissent les prémices du champagne tel que nous le connaissons aujourd’hui :

Tout d’abord, il est impossible de dater précisément le premier vin mousseux, son élaboration ayant probablement été accidentelle. A l’origine, l’effervescence d’un vin était considérée comme un défaut de fabrication. Tenter de retrouver le premier mousseux est donc aussi irréaliste que de rechercher le premier vin bouchonné ou oxydé. En tout vraisemblance, il n’existe aucun écrit sur le sujet : Les premiers vinificateurs cherchaient à éradiquer le phénomène et non à le reproduire. Le premier vin pétillant de l’histoire est donc celui pour lequel l’effervescence a été introduite selon une méthode reproductible. Selon cette définition, le champagne aurait été inventé en Angleterre et non pas en France !

En effet, le premier document français mentionnant le champagne effervescent date de 1718 et fait référence à son apparition vingt ans plus tôt, c’est à dire vers 1698. Pourtant en Angleterre, il semble que l’on déguste ce même champagne effervescent quelques vingt années auparavant, vers 1678 et que sa popularité est telle que les dramaturges de l’époque mettent leur éloquence à son service. C’est alors que nous retrouvons le tout premier texte faisant référence au vin mousseux écrit dans la langue de Shakespeare, et non dans celle de Molière.

Si le champagne mousseux est mentionné dans la littérature anglaise deux décennies avant que les français n’aient commencé à en produire, c’est que les Anglais savent faire pétiller les vins tranquilles français : Il leur suffit tout simplement d’une bouteille de verre épais qui résisterait à la pression et un bouchon solidement fixé pour contenir le vin à l’intérieur. Or les français n’avaient pas de bouteilles assez solides, leur verre était trop fragile. Les expériences tentées dans des bondes de bois enveloppées dans du chanvre étaient peu concluantes : L’air y pénétrait et les bulles en sortaient.

De plus, les français redécouvrent le bouchon de liège, oublié depuis l’époque romaine, qu’en 1685, bien après les anglais, qui eux-mêmes l’avaient également perdu après la chute du célèbre empire. Encore une fois, la littérature anglaise nous apporte la preuve que nos voisins l’utilisaient trente ans avant nous.

Du temps de Shakespeare (1564-1616), tous les vins français sont expédiés en Angleterre dans des tonneaux. Et dès le XVIème siècle, les anglais embouteillent nos vins grâce, comme nous le disions précédemment, à leur verre plus résistant et le bouchon de liège.

Alors une question se pose : Pourquoi le verre anglais est plus solide que le verre français ? Tout simplement parce que les anglais ont remplacé le bois par du charbon qui brule à température plus élevé. Donc, la structure du verre s’en trouve modifiée, et la bouteille devient tout naturellement plus résistante. Enfin, en y ajoutant un mélange de fer et de manganèse, ces éléments donnent toute la solidité nécessaire au conditionnement du vin effervescent.

Une autre question se pose : Comment et pourquoi le vin tranquille de Champagne est-il devenu mousseux ? De tout évidence, la seconde fermentation fortuite provoquant la prise de mousse a plusieurs explications.

La première est la cause du micro climat spécifique à la Champagne et plus précisément de Reims. Si la fermentation s’arrêtait dès les premiers frimas de l’hiver, rien ne l’empêchait de reprendre une fois le vin embouteillé et stocké au chaud dans les tavernes anglaises.

Mais cette prise de mousse accidentelle ne fait pas pertinence auprès des historiens les plus aguerris…

On parle donc de Dom Pérignon, cellérier à l’abbaye d’Hautvillers, comme l’inventeur des bulles de champagne. Pourtant il semblerait que le moine passait le plus clair de son temps à vouloir éliminer les bulles de ses vins que de les reproduire. Cela veut dire qu’il ne comprenait pas comment elles apparaissent.

Si le champagne est une invention, cela peut être prouvé par un document expliquant les rudiments de la méthode champenoise !. C’est à dire un texte dans lequel apparaitrait l’addition du sucre au vin de base, le vin claire pour provoquer une seconde fermentation dans l’attention de le rendre « gai » et « pétulant » et surtout « pétillant ». Un tel texte existe bel et bien, non pas, encore une fois, en France, mais à Londres. Il est extrait d’un écrit de huit pages intitulés : « Some Observations Concerning the Ordering of Wines », traduit ainsi « Quelques observations sur les commandes de vins ». Ce document a été présenté le 17 décembre 1662 à la Royale Society par Christopher Merret. Ce dernier affirmait que «les marchands mettent de vastes quantité de sucre et de mélasse dans toute sorte de vins pour les rendre vifs et pétillants ».

Force est de constater qu’après de tel propos, la légitimité de Dom Pérignon doit être remise en cause : Il n’est pas l’inventeur du vin mousseux.

Pourtant, comme toute histoire à rebondissement, en 1724, frère Pierre, le successeur de Dom Pérignon au chais de Hautvillers, rédige un traité comportant 35 chapitres appelé « Traité de la culture des vignes de Champagne », consacré aux travaux de son défunt maître.

On peut lire sur la première page de ce document exceptionnel « Dom Pérignon s’attachait scrupuleusement à des détails insignifiants pour d’autres » « détails impossible, voire ridicule » pour d’autres vignerons.

Le frère Pierre dresse ainsi la liste de toutes les inventions de son mentor, Dom Pérignon : Il est le premier à avoir produit du vin rouge bien coloré et un vin blanc parfaitement limpide à partir de pinot noir ; Il est également l’inventeur des vendanges « à la fraiche » ; L’inventeur de la récolte en plusieurs tris pour obtenir des raisins plus mûrs et plus sains ; Il est le père de la presse coquard, traditionnelle en Champagne ; Créateur de l’art d’assemblage pour élaborer une cuvée homogène et supérieur à partir de différents vignobles ; Enfin, il a réintroduit le bouchon en liège en France et est le premier à avoir utilisé le verre anglais.

Pour conclure sur la découverte du vin mousseux, on ajoutera qu’il n’est pas sans penser que le frère Pierre n’est peut être pas cité la découverte de la prise de mousse par Dom Pérignon car, si l’on se replace dans le contexte de l’époque, l’effervescence du vin était un défaut. Tout simplement…  
Par AlexT - Recommander
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /2009 10:49

Malgré un contexte international morose et une affluence des professionnelles légèrement moins forte que le précédent salon Vinexpo de 2007, les organisateurs ont tiré un bilan satisfaisant de cette 15ème édition.

"Cette 15e édition a été très qualitative et commercialement très active après plusieurs mois de doute sur le marché international", selon M. Eizaguirre, qui a affirmé que "le moral des négociants et des producteurs repart".

Avec un total de 46000 visiteurs dont 15000 étrangers venus de 35 pays, "ceux qui ne sont pas venus, ce sont les plus petits opérateurs, les restaurateurs, les sommeliers, les cavistes. En revanche, les gros opérateurs étaient présents", a affirmé Robert Beynat, directeur général du salon.

Ad Vinum Eternam s’est bien entendu rendu sur place et n’oublie pas de remercier les Maisons et personnes qui l’on accueillit avec générosité. Pour ne citer que : Un grand merci au champagne Louis Roederer (dont le stand était incroyable), au groupe Meffre, au champagne Lanson, au champagne Dampierre et aux nombres Châteaux & Domaines du bordelais et d’ailleurs. 

Avant la prochaine édition à Bordeaux en juin 2011, Vinexpo Asie-Pacifique se déroulera du 25 au 27 mai 2010 à Hong-Kong.

Longue vie au Vin…
 

Par AlexT - Recommander
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 29 juin 2009 1 29 /06 /2009 11:30
Le champagne Philipponat, la marque de Mareuil-sur-Ay rejoint le très sélect club des champagne sans sucre. En effet, cette cuvée baptisée modestement "Royale Réserve Non dosé" offre une version sans aucun ajout de liqueur du Brut de la Maison.

Ce champagne "Dosage Zéro" est un assemblage de pinot noir (entre 40 et 50%) d'Ay et de Mareuil, de chadonnay (30 à 35%) et de meunier, avec un apport complémentaire de vins de réserve gérés en "solera". Une partie des vins d'assemblage est vieillie en fûts de chêne.

Un travail prometteur... 
 
Par AlexT - Recommander
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

À quoi rime ce blog?

  • : Ce blog est le voyage d'un groupe d'amis, de passionnés, dont les vins de bordeaux et de champagne animent le cours de leur route. Vous pourrez y découvrir l'actu sur ces vins mais aussi nos notes sur nos dégustations que nous réalisons au fil des jours. Laissez vos commentaires. Comme dit le vieux sage: "Le meilleur vin, pour soi, est celui qu'on aime boire et faire partager". Passez un agréable moment à nous lire...
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Histoire et Elaboration

Rechercher

Derniers Commentaires

  • Flux RSS des articles
 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés