Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /2010 14:07

Depuis quelques années, on voit apparaître de nouveaux Champagnes dans les catalogues des grandes maisons. Il s’agit des Ultra-bruts, bruts sauvages, bruts natures, Extra-bruts, bruts 0, bruts intégraux, bruts 100% …

Ces champagnes ont tous la particularité d’être moins dosés que les autres. Le dosage d’un Champagne consiste à ajouter de la liqueur d’expédition (sucre de canne mélangés avec de vieux vins de Champagne) pour remplacer le liquide perdu lors du dégorgement. Le dosage d’un brut est inférieur à 12 g de sucre par litre tandis que pour les extra-bruts le seuil est de 6g par litre (3 dont 0 ajouté pour les bruts natures). Dans le cas de ces champagnes le volume perdu lors du dégorgement est remplacé par l’ajout d’un vin identique. Le mode de consommation du Champagne a évolué au cours des dernières décennies pour tendre vers un côté plus naturel ce qui explique l’engouement pour ces vins très peu dosés alors que jusqu’à la seconde guerre mondiale la majorité des Champagnes bus en France étaient secs (dry) avec un dosage compris entre 17 et 32 g de sucre par litre.

Ces champagnes authentiques sont généralement destinés à des œnophiles avertis (journalistes, cuisiniers, artistes) car la grande majorité des consommateurs n’est pas encore prête à consommer ces vins. En effet la réussite d’un Champagne faiblement dosé nécessite d’avoir un très bon Champagne de base car il ne sera plus possible de compter sur la liqueur d’expédition pour cacher ses défauts. Par ailleurs, le Champagne étant un vin septentrional, il est souvent naturellement très acide, ce qui peut amener les vins peu dosés à avoir une acidité très forte voire à donner un vin vert et minéral qui peut surprendre les amateurs non avertis.

Contrairement aux bruts classiques, les champagnes faiblement dosés ne sont pas à servir à l’apéritif mais plutôt lors d’un repas. Ces champagnes accompagnent à merveille les saveurs iodées.

Le réchauffement climatique promet s’il perdure un bel avenir à ces Champagnes faiblement dosés. En effet, les raisins récoltés les années les plus chaudes sont plus précoces, moins acides, plus sucrés et sont donc idéaux pour ce type de cuvée.

Aujourd’hui Laurent Perrier avec 200.000 bouteilles par an de son ultra-brut reconnaissable à son étiquette bleue est leader du marché (53€). Ce Champagne aussi appelé « Champagne des huîtres » est la boisson préférée de Kate Moss.

Aujourd’hui, la plupart des maisons de Champagne lancent leurs bruts faiblement dosés. On notera en complément de Laurent Perrier, les Pol Roger pure brut, Drappier Brut Nature, Perle d’Ayala Nature, Gosset Celebris, Selosse Version Originale ou encore Clouet Silver Brut. 2010 devrait voir le lancement de nombreuses cuvées d'ultra brut par les grandes maisons.

Par Steph - Recommander
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Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /2010 22:42

Lorsque les vignerons du nouveau monde ont voulu imposer leurs vins aux consommateurs ils ont copié les étiquettes des vins Européens les plus réputés en reproduisant le nom de leur appellation sur leur étiquette.

Aujourd’hui les vignerons de Cahors qui souhaitent s’exporter d’avantage aux Etats-Unis et sur d’autres marchés la font à l’envers. Ainsi plutôt que de tout miser sur leur appellation ils mettent en avant leur cépage, le malbec, rendu populaire par les vins Argentins. En effet, ils n’utilisent plus le nom côt pour définir leur cépage mais son synonyme rendu célèbre par vins de Mendoza. Pour s’implanter sur le marché Nord-Américain, les vignerons cadurciens copient la stratégie des Argentins et ont rebaptisé leur black wine, vin noir Cahor Malbec. Ces vins ciblent le milieu de gamme.

Les vignerons de Cahors sont à l’affut d’autres méthodes marketing pour mettre en avant leurs produits. Ainsi Jean-Luc Baldés a enrichi sa gamme du premier rosé Malbec méthode Champenoise commercialisé au prix de 12€.

Par AlexT - Recommander
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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 09:13

 

Ce weekend, le samedi 12 septembre se tiendra le "Marathon du Médoc"
 

 

Ce célèbre marathon a pour particularité de se courir à travers les vignes et de ne pas avoir de points de ralliement mais des stands de dégustation. Original, tout comme les sportifs drôlement vêtus qui s’élance pour une folle course longue de 42 kms. Car le Médoc se court déguisé !
 

Tous les ans, depuis 1994, les chemins de Pauillac, de Saint Estèphe et de Saint Julien sont empruntés par une horde d’énergumènes qui font rimer « effort et réconfort ». 20 stands leur serviront les vins de la région, qui nous l’espérons, les pousseront les uns les autres à rallier le suivant jusqu’à la ligne d’arrivée sur les quais de Pauillac.
 

Les organisateurs n'attendent pas moins de 8 500 participants et 100 000 spectateurs. Rien que ça?
 

C’est un événement à découvrir en famille. Et en plus il fera très chaud…

Pour plus d’information, cliquez ici (site officiel)

Par AlexT - Recommander
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Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /2009 10:17

L’année 2009 aura connu bien des changements d’humeurs.

Pessimisme : Période climatique de mai à juillet très peu favorable. Les intempéries s’abattent sur le vignoble en pleine feuille. Le mildiou se répand sur la vallée de la Marne et de l’Aisne. Le scénario est à la catastrophe. (lire article précédent)

Optimisme : Mi août, naissance des premiers raisins. L’enthousiasme est là aux vues des rendement moyen à venir, environ 14 500 kg/ha. Le raisin prend 1,5 à 2 degrés par semaine. À une telle croissance, la profession sait qu’elle a affaire à des vendanges précoces, de 8 à 10 jours par rapport à 2008.

Discutions houleuses : Le négoce et le vignoble s’accordent avec difficulté sur un rendement de 9 700kg/ha pour éviter un sur stockage dû à la crise.

Euphorie : Ces derniers jours, les journées sont sur ensoleillées, les nuits fraiches et les goutes d’eau gonflent le raisin : Le décor est idyllique. On parle d’une très belle vendange 2009

Une stratégie collective efficace : Pour Dominique Moncomble, directeur des services techniques du Comité interprofessionnel du vin de champagne, les vendanges 2009 seront marquées par « une ambition qualitative indiscutable ». Une évidence puisque l'on sait que le rendement disponible sera nettement plus petit que celui des années précédentes. « Cela permettra une sélection des meilleures grappes. » « Ces vendanges 2009 seront aussi l'occasion de trouver des qualités à des millésimes des « années chaudes ». « Il faut regarder d'un bon œil cette récolte. Avec le réchauffement climatique, elle ne sera sûrement pas la seule ces prochaines années. » 

 
Info: Les vendanges 2009 commenceront le 9 septembre dans la Marne. 

Par AlexT - Recommander
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Mardi 8 septembre 2009 2 08 /09 /2009 10:57

Hier soir au village de Bercy, dans le contexte de la Foire aux Vins Monoprix débutant le jeudi 10 septembre prochain, l’équipe d’Ad-vinum-eternam a eu le plaisir d’assister à la dégustation en avant-première d’une sélection de vins Monoprix Gourmet et d’échanger avec Jean-François Rovire, sélectionneur et acheteur des vins pour Monoprix.
 

    

Cela a été également l’occasion de connaitre la démarche unique et innovante de la sélection
des vins de la gamme Monoprix Gourmet avec son panel de conso-acteurs et son jury de sélection présidé par Bettane & Desseauve.
 

Belle initiative de la part de « Sowine », agence conseil en marketing et communication dédié à l’univers du vin, dont nous remercions au passage Philippe-Alexandre BERNATCHEZ pour son invitation.
 

Ad-vinum-eternam vous livre ci-dessous un bref aperçu des quelques vins que vous retrouverez dans les Monoprix en 2010. Nous espérons que nos remarques seront utiles à nos lecteurs.

 

Tout d’abord, le crémant :
 

Comme bons champenois que nous sommes, il est difficile de dire du bien des crémants. Et pourtant c’est avec étonnement que nous avons découvert le Crémant du Jura « Cave de la Reine Jeanne ». À un prix défiant toute compétitivité avec un champagne classique, c’est un vin bien fait, certes très sucré, mais agréable en bouche. Son producteur n’est autre que Stéphane Tissot dont la renommée de ces vins de paille n’est plus à faire. Vous trouverez ce vin à 6,90 euros la bouteilles (prix Foire aux vins)
 

Puis les vins blancs :
 

Beau travail pour Jean-Marc Brocard avec son chablis « Organic » 2007. Un vin issu d’une agriculture bio. Un attaque franche, un charme authentique et identifiable font de ce chablis une réussite. 11,90 euros. N’hésitez pas…
 

Belle découverte qui a conquis l’ensemble des bloggeurs présents : « Château de Fesles 2006 ». Ce vin sec d’Anjou est assez rond et nerveux avec de belles notes florales au nez, légèrement acide en bouche et un final persistant. Un petit régal à 6,90 euros seulement… au lieu de 14 euros dans les caves.
 

Un peu plus au nord, nous avons dégusté un vin fort intéressant, le « Domaine Pierre Frick Riesling Bihl ». Un avertissement : C’est un blanc très costaud, voir presque piquant mais nous avons apprécié cette férocité contrôlée. À boire avec un foie gras poêlé par exemple. 9,90 euros la bouteille.
 

Enfin les rouges : par ordre croissant de satisfaction
 

Commençons par une énorme déception collégiale avec « le Château l’Hospitalet La Réserve 2007 ». Un vin sans intérêt… à 6,90 euros.
 

Autre vin décevant, le « Domaine Madeloc Cuvée Seral 2006 » : Celui-ci manque d’âme tout simplement. Un travail classique pour attirer le grand public mais on ne retiendra que son goût confiture. Dommage… 12,90 euros. Non merci monsieur !
 

Voici un petit vin du Languedoc qui fait son effet : « Hecht & Bannier 2007 ». Outre sa belle étiquette marketing rajeunissante, on découvre un vin léger, fruité, facile à boire. En résumé, nous avons affaire à un vin bas de gamme mais de bonne qualité. À vous de vous y retrouver… 5,90 euros la bouteille. Ne vaut pas plus non plus !
 

« Château Tour de Pressac 2004 », Saint Émilion Grand Cru, est un vin bien construit, légèrement tannique, aux arômes prononcées de bois. En sommes, nous sommes unanimes pour dire que c’est un vin facile, sculté pour plaire. Il manque peut-être d’un peu d’élégance mais est très satisfaisant à 14,90 euros la bouteille.
 

« Domaine Montirius Les Garrigues 2007 », Vacqueyras AOC : Un vin costaud à 14,5% mais très agréable. Il est ouvert et très généreux à 12,40 euros la bouteille.
 

Le couronnement est certainement pour ce vin « Château Côte Montpezat 2002 ». Issu des Côtes de Castillon, on déguste un vin tannique (qui manquait à nos précédentes dégustations) et fondu. Des arômes maitrisées. Un petit bémol pour le final qui s’estompe un peu vite. Mais à 7,20 euros, soyons indulgent. 

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Lundi 7 septembre 2009 1 07 /09 /2009 14:22

 

Certains l’attendaient avec impatience, d’autres le boudent amérement, le plus médiatique des oenologues fait son retour. C’est aux éditions Solar, que Parker fait paraitre son nouveau livre: «Les notes Parker des vins de Bordeaux»

Un livre ! Une bible plutôt: 400 pages de centaines de notes, de commentaires, millésimes après millésimes, que le célébre dégustateur a recensé depuis douze ans.

 

Qu’on se le dise, à chacune de nos hésitations pour l’achat d’un grand cru, le réflexe est à le consulter… Cela nous réconforte dans notre choix, non?

Inutile de courir l’acheter, vous le trouverez facilement sur amazone aux alentours de 20 euros. Bonne lecture…

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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /2009 16:07

Fin du suspense ! Après un débat houleux entre le négoce et le vignoble, l’interprofession du champagne s’est mise d’accord sur le rendement de la vendange 2009 : Ce sera 9 700kg par hectare, soit environ 3 000kg/ha de moins que les années précédentes. Crise oblige…

Pour les 9 700kg/ha, les récoltants manipulateurs pourront tirer la totalité due ce rendement. Par contre, les maisons de champagne ne pourront tirer que 8 000kg/ha cette année et devront attendre octobre 2010 pour tirer les 1 700kg/ha restant.

« C'est très simple, mais assez complexe à expliquer. C'est surtout une première puisque nous séparons les quantités du Vignoble et celle du Négoce », nous explique Ghislain de Montgolfier, président de l'Union des maisons de champagne.

Ce qui change l’échelonnage des règlements. En effet, les quatre premiers versements se feront pour les 8 000kg/ha et le cinquième, programmé pour novembre 2010 arrivera qu’après réception des 1 700kg/ha restant.

Le négoce va donc tirer moins de bouteilles que le vignoble pour éviter un sur-stockage déjà bien amorcé. On parle actuellement de 1,2 milliards de cols en cave.

Cette solution s’avère la moins pire aux vues des négociations antérieures tablant sur un rendement de 7 500kg/ha.

La suite et fin des délibérations est pour demain, vendredi, quand nous connaitrons la décision de l’INAO sur le rendement butoir. Ce rendement devrait se trouver entre 14 000kg/ha et 14 500kg/ha. A demain !

 

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Jeudi 3 septembre 2009 4 03 /09 /2009 13:48

"L'étude était jusque-là confidentielle. La mission Erec a été confiée au cabinet Ykems par la filière champenoise et les deux coprésidents, Patrick Le Brun pour le vignoble et Ghislain de Montgolfier pour le négoce. Le but de cette étude est d'optimiser la situation de l'ensemble de la filière de façon purement économique.

La situation

La crise mondiale a entraîné une baisse des expéditions de champagne non anticipée en 2008 (-5 % en volume) et en 2009 (-23 % en volume sur les cinq premiers mois).
- Un déstockage important dans la chaîne de distribution aval, à hauteur d'au moins 30 millions de bouteilles, peut-être jusqu'à 60 millions de bouteilles d'ici à la fin de l'année

Le niveau des prix est en baisse sensible : apparition de premiers prix en grandes surfaces françaises en dessous de 10 €, parfois à 8,30 €.
- Du fait de la baisse des expéditions prévues, l'excédent de stock de la Champagne à la fin juillet serait de 255 millions de bouteilles, dans le scénario d'expéditions 2009-2011 le plus plausible. Pour certains opérateurs qui n'ont plus la possibilité de recourir à l'endettement, les déstockages sont indispensables pour sauvegarder leur trésorerie, affectée par la baisse des expéditions. Pour d'autres, ce n'est pas encore une obligation mais, dans l'intérêt de leur entreprise, ce sera une opportunité à ne pas laisser échapper.

Au pire, la Champagne finira l'année à 265 millions de bouteilles expédiées (on peut penser que ce sera un peu plus).
On espère 290 millions de bouteilles en 2010. Puis, la reprise aidant, une hausse de 5 % les années qui suivront.

Conditions pour sortir de la crise

Les quantités disponibles à la vendange ne doivent pas dépasser le niveau permettant au stock global de la filière de revenir en deux ans au niveau d'équilibre de 3,2 années de stock ; ceci correspond à 500 à 8 000kg/ha maximum. Le niveau de décaissement annuel des maisons de champagne pour leurs achats de matière première ne doit pas dépasser un plafond critique, estimé à environ 7 500 à 8 000 kg/ha.
- le niveau d'encaissement annuel des vignerons en rémunération de leurs apports de raisins à la vendange ne doit jamais descendre en dessous d'un minimum vital, estimé à 9 500 à 10 500 kg/ha.
- Un signal fort capable de faire évoluer les anticipations doit être donné aux acheteurs de champagne, ainsi qu'à tous les opérateurs et à leurs commerciaux. 

Pour l'interprofession, il est impossible d'interdire le déstockage et de contrôler les prix de vente. La seule manière de rompre la spirale déflationniste est de prendre des décisions qui améliorent les problèmes de trésorerie des vendeurs. Une baisse du rendement aurait un effet positif sur la trésorerie des vendeurs, et donnerait un signal de rareté de l'offre sur le marche. Les déstockages anticipés cesseraient et les potentiels déstockeurs conserveraient leurs volumes en attendant la remontée des prix. Selon l'étude, plus le rendement sera faible, meilleur sera l'impact sur les prix des expéditions.

Le compromis

Les contraintes des « 10 000 kg/ha minimum » du vignoble et des « 8 000 kg/ha maximum » du négoce semblent inconciliables. Seule une solution de compromis semble envisageable, qui consisterait à choisir un rendement 2009 entre : le plancher de 10 000 kg/ha du vignoble et le plafond de 8 000 kg/ha du négoce. Une telle approche mènerait donc naturellement vers un accord de rendement 2009 tirable de l'ordre de 9 000 kg/ha. Mais pour la mission Erec, ce compromis, trop bas pour les vignerons, trop élevé pour les négociants, n'est pas bon.

La Champagne a été la première de toutes les régions viticoles à innover avec la réserve qualitative. Toujours selon l'étude, « la Champagne peut aller plus loin encore et innover à nouveau » en dissociant les quantités disponibles et les quantités payées aux producteurs. Une première ! Les quantités récoltées entre 8 000 kg/ha et 10 000 kg/ha font l'objet d'achat ferme par les maisons qui les conservent en cuves sans tirage en bouteilles, à condition d'être vendues dans le cadre de contrats pluriannuels (raisins et moûts + vins clairs et bouteilles issus de surfaces déterminées) ou de contrats ponctuels (raisins ou moûts) ; le prix de vente du kilo de raisin de ces quantités est celui applicable à la vendange 2009 (augmenté de quelque pourcentage).
Le déblocage de ces quantités aura lieu au plus tard deux années plus tard, permettant un tirage au printemps 2012.

Le paiement

La valeur des 8 000 kg/ha serait réglée par les maisons à leurs livreurs de raisin en quatre échéances annuelles. La valeur des 2 000 kg/ha du « blocage spécial » sera réglée par les maisons à leurs livreurs de raisin par un billet à ordre tiré sur la ou les banques de leur choix, à échéance moyenne de deux années, soit au 20 avril 2012.
Ceux des vignerons qui le souhaiteront pourront demander à la ou les banques de leur choix d'escompter leurs billets à ordre, moyennant paiement des frais financiers afférents.
Ceux-ci seront couverts en partie par le surprix du raisin facturé aux maisons pour ces quantités. Compliqué ! Sûrement, mais il est difficile de dire si le vignoble souhaite et veut entendre un discours aussi technique et qu'économique".

sic "Le quotidien L'Union" de Reims
 

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Dimanche 30 août 2009 7 30 /08 /2009 12:45

Le magazine Forbe’s vient de publier sa sélection « oenotourisme » des 10 meilleurs châteaux. Voici le résultat :
 

Quinta do Portal dans la vallée du Douro au Portugal

Castello Banfi en Toscane

Château Lynch Bages dans le Médoc

la Bodega Ysios dans la Rioja

Peter J.Kuhn à Oestrich en Allemagne

Ken Forrester à Stellenbosch en Afrique du Sud

Montes dans la Colchagua Valley au Chili

Leeuwin Estate dans la Margaret River en Australie

Fournier à Mendoza en Argentine

Central Otago en Nouvelle Zélande


Deux faits marquants :

Aucune adresse pour la Californie parmi ces 10 sélectionnés. Pourtant nous reconnaissons le mérite américain de savoir tout mettre en œuvre pour recevoir ses visiteurs.

Autre part, notons l’apparition du château Lynch Bages dont on sait les efforts de la famille Cazes à rénover le hameau « Bages » en y créant des commerces, des restaurants et même une école de dégustation. Tout un programme qui a du influencer le jury en leur faveur, outre bien entendu, le simple fait que la réputation de leur vin n’est plus à faire.

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Mardi 21 juillet 2009 2 21 /07 /2009 09:45

C’est à la fin du mois de juillet que s’achèvera officiellement la campagne de commercialisation 2008/09 des vins de Bordeaux : La situation est alarmante.

Les chiffres viennent de tomber… Dans un contexte de crise internationale, seuls 4,9 millions d’hectolitre de vin ont été commercialisés, ce qui représente une diminution de 14% des sorties, de 15% des exportations tous pays confondus et de 29% des contrats d’achat.

Comme si cela ne suffisait pas, la situation empire encore à cause d’une météo catastrophique (20 000 hectares ravagés par les orages) ; D’une baisse des prix de certain lot en vrac ; De l’augmentation des stocks qui poussent les vignerons à restructurer les coopératives surchargées ; Enfin par le tassement des ventes de vin en GMS.

Seule exception de ses matins difficiles, les « 1er cru » et « étiquettes phares » qui tirent leur épingle du jeu sur le marché du luxe et non pas sur celui du vin !

On parle des vins de Bordeaux mais le constat est le même pour les vins de Bourgogne et de Champagne.

L’inter syndicat girondin en appelle aux aides de toute part… On leur souhait de sortir rapidement de ce marasme quant on sait que l’industrie bordelaise de vin emploie 40 000 personnes.

Retrouvez les articles traitant du même sujet:
- Primeurs 2008 en forte baisse: Quelques bonnes affaires semble-t-il!  
- Bordeaux primeurs 2008: "Le Millésime du Bon Vigneron"

Par AlexT - Recommander
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  • : Ce blog est le voyage d'un groupe d'amis, de passionnés, dont les vins de bordeaux et de champagne animent le cours de leur route. Vous pourrez y découvrir l'actu sur ces vins mais aussi nos notes sur nos dégustations que nous réalisons au fil des jours. Laissez vos commentaires. Comme dit le vieux sage: "Le meilleur vin, pour soi, est celui qu'on aime boire et faire partager". Passez un agréable moment à nous lire...
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